jeudi 12 mars 2015

Si mon coeur le dit...

Il y a quelques semaines, je me suis surprise à acheter un livre pour une meilleure santé alimentaire. Et ensuite, je me suis surprise à réduire légèrement mes portions et chercher à couper les p'tits trucs qui font que le gras s'accumule; un peu de beurre ici, un peu de sucre là, un peu moins épais ici...
Ouais, je me suis surprise. Parce que je sais tout ça depuis longtemps, mais je ne passais pas à l'action. À force d'affirmations positives, ça a finit par venir "tout seul". Bien heureuse, je suis. Parce que quand ça ne me tente pas, je sabote, ça je sais. Mais là, ça me tente!

Mais toujours aucun résultat tangible.

Comme je suis une fille de statistiques, je me suis dit que c'est bien beau faire "attention" mais si je ne calcule pas ce qui entre et ce que je brûle, comment agir suite à un "aucun résultat"? Est-ce parce que je n'ai pas si bien mangé, mais que je pense que oui? Est-ce parce que je pense faire suffisamment d'exercice mais que dans le fond, il n'est pas du tout ciblé pour perdre des graisses?

Je me suis mise à calculer les calories ingérées. Surprise! Pas si bonne, en fait. Mais je m'ajuste. Je réalise tranquillement que c'est pas nécessaire de mettre 4 cuillères à table de beurre de pin sur mes toast pour que ça goûte le beurre de pin. En voyant les chiffres, ça m'aide à tester ce que je mange normalement, à moindre quantité. C'est très intéressant.

J'ai fait quelques recherches sur les bracelets et montres reliés à un émetteur de fréquences cardiaques. 1-c'est bon pour savoir qu'est-ce que t'as fait de ta journée et 2-c'est magique pour cibler la zone de travail selon ce que tu veux améliorer.

J'ai fini avec un résultat : la toute dernière montre Polar. Liée avec un émetteur de fréquences cardiaques, lié avec ton cellulaire quand tu vas courir ou faire d'autres activités dehors, suivi sur le Web avec Polar Flow et pleins d'autres bidules. Une belle machine.

La belle machine me dit quand j'ai atteint mon objectif de la journée. Et quand à 7h le soir, la barre de l'objectif est toujours à 20%, ça donne un boost pour faire un DVD d'exercices! Un kickbox de 45 minutes avec Robin et je dépasse rapidement mon objectif de 50%!

Maintenant, si je n'ai pas de résultat, j'en connais précisément la raison. Mais au fond, tout ce branle bas de combat de chiffres, ça reste amusant. Parce que ce qui m'importe vraiment, c'est ce que mon coeur me dit.

lundi 2 mars 2015

Rester ami

Rester ami avec un ex-amant qui était aussi ami demande tout un exercice. Un deuil, voilà c'que c'est. Un deuil de la complicité qui s'est installée entre des amis qui couchent ensemble. Une complicité d'amitié, c'est spécial. Une complicité entre des amants qui s'adonnent bien, c'est spécial. Et les deux ensemble, ça fait presqu'une complicité d'amoureux. Et un deuil, ça prend du temps.

Mais après cette période, peut-on "redevenir" ami? Sans coucher ensemble, je veux dire.

Pour moi, être ami "comme avant", ça exclut la complicité d'amant. Fini, les minouches. Fini les yeux accrochés dans ceux de l'autre. Fini les attentions réservées au "bien aimé". Ami "comme avant", ça veut dire respecter l'autre dans son intimité, parce qu'on en fait plus partie; ce n'est pas parce qu'on y a eu accès qu'elle nous appartient. Ami "comme avant", ça veut dire aimer l'autre mais le laisser libre, sans ressentiment. Juste être heureux pour le bonheur de l'autre.

Y a-t-il déjà quelqu'un qui a réussi ça? Ça tellement l'air difficile!