mardi 31 décembre 2013

A happy fuck year for you my dear, Amen.

À vous tous, lecteurs et lectrices, à tout mon entourage et même à mes ennemies, je vous souhaite une hyper fuck year, Amen.

Fuck les conventions, amène de la liberté.
Fuck la culpabilité, amène de la sérénité.
Fuck les problèmes, amène la simplicité.
...

Vous voyez le concept? Ajoutez ce qui vous plait.

Sentez-vous bien. Soyez gamin.
Love.

lundi 30 décembre 2013

Le temps des Fêtes

Dans le temps des Fêtes, on fête. Quoi que célibataire, je n'ai plus de deuxième famille à visiter, j'ai des familles éclatées et un père à l'hôpital.
J'ai festoyé en masse avec familles, amis et amants. La joie, le vin, la bonne bouffe, les rires ont fait partie de mes journées depuis le 20 décembre.

Plusieurs heures sur les routes aussi. Les tas de vêtements empilés au pied de mon lit parce que j'étais trop pressée entre deux partys. Les emballages de cadeaux débordent du contenant de recyclage. Le frigo regorge de restants de victuailles mais manque lamentablement d'ingrédients de base. Les planchers sont poussiéreux.

Pétée raide encore hier matin, mais le sourire au lèvre, enfin j'ai le temps de me reposer. Ce matin, réveillée à 6h. J'ai vu le soleil se lever sur les degrés sous zéro et la neige dure.

La vie est douce. Pleine de beaux souvenirs agréables.

And more to come.


J'espère que vous appréciez votre temps des Fêtes aussi :)

lundi 16 décembre 2013

Échange...

Pour l'une de mes fêtes de famille, il faut amener un cadeau recyclé, insignifiant pour un p'tit échange comique.

Après quelques minutes de recherches, mes yeux se sont posés sur ma bibliothèque. Précisément sur le livre "Donnez du swing à votre vie sexuelle" qui est là depuis plusieurs années, sans que je ne l'aie ouvert une seule fois. M'a-t-il été donné lors d'un de ce genre d'échange que ça ne me surprendrait pas.

Je me suis mise à le feuilleter, par curiosité de ce que j'allais refiler à un oncle ou une tante qui aura la face rouge de gêne.

"Il est plus facile de garder une demi-douzaine d'amants qui se posent des questions que d'en garder un qui a cessé de s'en poser"
- Helen Rowland, journaliste américaine

"Si on respecte toutes les règles, on gâche tout le plaisir"
- Kathryn Hepburd, actrice américaine
 
"Le sexe n'est pas la réponse. C'est la question. Et la réponse est oui."
- Anonyme
 
"Le sexe sans amour est une expérience vide, mais en matière d'expériences vides, c'est une des meilleures"
- Woody Allen, réalisateur américain
 
Outre ces petites citations dont le livre est parsemé, il est pas mal intéressant, finalement.
Je trouverai un autre cadeau pour l'échange. Celui-là n'est pas assez insignifiant.

vendredi 13 décembre 2013

Instantané

T'as beau être le plus beau gars de la planète, le plus sexy, charismatique... Mais si tu sappe en mangeant, tu perds TOUS tes points!

Tant pis pour toi.

lundi 9 décembre 2013

Groupie

Parfois, mes yeux captent un détail et le milieu de mon corps s'enflamme, comme s'ils étaient directement connectés avec ma libido. C'est quoi ce délire?! Je vous explique avec un exemple. Et puis, je suis certaine que ça vous arrive aussi.

Depuis que la programmation de l'Igloofest 2014 est sortie, j'épluche tranquillement les DJ que je ne connais pas afin de bien choisir ma soirée.
Je suis rendue au dernier week-end. Je clique sur Adam Beyer. Je tape son nom sur YouTube pour trouver ses mixes. Et le premier que je choisis est simplement sonore. Mais l'image montrée durant presque le 3 heures de mix est ce visage, le visage de Beyer.

Immédiatement, je l'aime. Ses lèvres un tout p'tit peu inégales, subtilement moqueuses... Ses yeux cachés, noirs et sombres. Je le vois presque sourire un peu plus, bouger un tantinet, sachant l'effet que sa photo me fait...

En plus de rêver à toi, Beyer, j'vais payer pour aller danser sur tes performances.
Double plaisirs.

dimanche 8 décembre 2013

Visite secrète

Il y a très longtemps, j'ai vécu ce moment intense, dont je me souviens dans les moindres détails. Imprimé en majuscule dans mon cortex.

Ce moment où je vais à la rencontre d'un garçon que je n'ai jamais vu mais avec qui j'ai partagé beaucoup de mots sur le monde virtuel. Un garçon qui est curieux de me rencontrer mais qui ne peut aller plus loin, vu sa situation. Un garçon audacieux mais gêné aussi.

Le premier regard, au loin, depuis le coin de la rue où je tourne en patin à roues alignées. Nous savons qui est l'autre, même si on ne s'est jamais approché. Nous sentons le danger de la séduction.

Et maintenant, le baiser sur la joue, sans un mot. On s'attarde tous les deux, un peu trop pour que ce ne soit que politesse. On prend le temps d'humer le parfum de l'autre, de ressentir la chair de poule près du cou, pas tant parce qu'il fait froid que par l'excitation. La respiration chaude de l'autre sur sa peau.

Nous nous écartons tranquillement, désireux de faire durer ce plaisir secret. Nous nous saluons, discutons un peu, échangeons des compliments et nous quittons.

Les sensations, l'effleurement, les bruits ambiants, l'odeur de l'homme, les éclairs que mes yeux ont captés dans les siens; mon cerveau a tout conservé ça et me le ressert de temps en temps.

C'est agréable.

samedi 7 décembre 2013

Comme dans les films

On s'embrasse timidement. Mais très vite, le rythme monte. C'est devenu passionné, urgent.

Nous sommes debout au milieu du salon, les montréalais nous observent du coin de l'oeil en passant devant les fenêtres éclairées de l'intérieur.

Rapidement, et sans laisser paraître un soupçon d'effort, mon complice me prends sous les fesses et me lève, comme si je pesais une plume. J'enroule mes jambes à l'entour de sa taille mais je constate bien que je n'ai pas besoin de me tenir, il le fait pour moi. C'est même confortable. Je sens ses muscles travailler sous mon corps collé au sien.

Il marche doucement jusqu'à sa chambre et me dépose sur son lit comme si j'étais faite de porcelaine...

...

La force et la délicatesse, comme dans les films.

I am melting...

mardi 3 décembre 2013

J'te love mal, bébé

Le love. L'amour. Le "I see you".
Tellement large comme terme, et si peu de mots pour le décrire.

On aime tous d'une façon différente. Certains s'aiment en premier, d'autres aiment à coup de conditions, ou encore aiment juste le corps et se foutent de l'esprit et pire, aiment à en détester. Autant d'humains, autant d'amour.

Mais y a-t-il une bonne façon d'aimer? Tous les types d'amours sont vrais, je crois. Sinon, ce n'est pas de l'amour.

Est-ce que ça revient à dire que pour passer sa vie avec quelqu'un, il faut trouver celle ou celui qui se laissera aimer à notre façon, de la seule manière dont on est capable?
Est-ce qu'en moment donné, on peut aimer autrement qu'au début? Pas autrement la même personne, mais plutôt que notre type d'amour à donner est différent, peu importe la personne?

J'ai réalisé récemment que j'aime, point. Je ne fais pas de distinction entre mon ex, mon amoureux, mon amant, mon ami, mon frère, ma soeur ou ma chume. Je les aime tous, de façon égale. Je les aime tous à leur souhaiter profondément le plus grand bonheur, sincèrement. Je les aime tous librement, sans attente ou contrainte.

Mais mon amour inconditionnel n'est pas nécessairement perçu comme tel. Surtout pas quand l'autre est amoureux de moi. Amoureux comme on bâti quelque chose ensemble et on a une demeure et éventuellement des enfants.

Quel est donc ce type d'amour que je ne connais pas, que je n'éprouve pas, comme tout le monde?
Ai-je donc connu le réel amour-amoureux alors?
Maintenant, j'ai tendance à croire que non. Je me suis oubliée pour l'autre, je me suis dévouée pour cette relation. Mais en bout de ligne, je n'ai pas aimé comme eux m'ont aimé.

Est-ce que je veux vraiment le connaître?
Surtout pas! Pas maintenant, pas dans cette vie. S'il vous plait.

Je l'aime, moi, cet amour si simple que je donne et je vis.
Et j'apprends à m'aimer mieux, par la bande.

mardi 26 novembre 2013

La grosse vie

Une bonne journée productive au travail.
Manger un bon souper, après s'être entraînée.
Prendre un bon bain chaud, en lisant un livre captivant, avec du jazz dans les oreilles.

Exception faite que mon bain est tellement petit que l'eau ne couvre même pas mes seins quand je suis couchée au fond, c'est ça, la grosse vie sale pour moi!

vendredi 22 novembre 2013

Poème cruel

Il m'aime à la folie.
Et je l'aime aussi.
 
Je lui tends les mains
Comme la sirène au marin
 
Il est totalement envoûté
Se sentant perdre pieds
 
Je plonge au fond de l'océan
Le laissant devant le néant
 
C'est mon essence
C'est ma défense
 
Je suis toxique
À qui s'y pique
 
Je suis le pire venin
Dont il ait besoin
 
Je suis le meilleur remède
Que personne ne possède

jeudi 21 novembre 2013

Admiration

Des participants à je n'sais plus quelle émission de découverte de talents, en Ukraine.

C'est complètement renversant. Je ne cesse de le regarder, encore et encore. Ils sont vraiment uniques et délicieux.

Et c'est la première fois que je suis bouleversée sur du Lara Fabian.

La danse commence à 1:04.
Enjoy.

Le lien : https://www.youtube.com/watch?v=i9nOaSE-XJg

Le vidéo, direct :

mercredi 20 novembre 2013

Jeu télévisé

J'aime beaucoup "L'union fait la force". J'aime beaucoup les jeux télévisés, en fait, mais particulièrement celle-ci.

Et chaque fois, je me surprends à donner les réponses le plus vite possible et à voix haute. Comme si Patrice Lécuyer pouvait m'entendre et dire "Bonne réponse Josie! Un point pour l'équipe des fous à la maison!"

Ça m'fait rire!

Mais suis-je la seule qui fait ça?

samedi 16 novembre 2013

Nouveau visage

C'est fait. Mes broches sont enlevées!

2 ans et 1 mois de traitement.



J'ai fait tout ça pour ma santé digestive. Mais je ne croyais pas avoir les dents si croches!! Je le vois maintenant, avec mes moules.

En bas :

Et en haut :

En septembre 2011, je me suis d'abord fait enlevé les 4 deuxièmes prémolaires pour faire de la place. Sinon, j'aurais eu l'air d'un cheval et ça n'aurait pas été confortable puisque mes molaires étaient déjà accotées au fond. Je vous épargne les photos de cette étape :P

Le 6 octobre 2011, des broches ont été posées sur les côtés seulement, pour tirer vers l'arrière et faire de la place pour que celles du devant bougent ensuite sans trop de friction.

Le 16 février 2012, le devant a été posé.

Ensuite, durant 1 an et demi, il y a eu un festival de repositionnement, d'élastiques pour tirer les dents ici et là. En voici un exemple, octobre 2012.

Et en mai 2013


Maintenant, le traitement continue pour un 6 mois intensif mais avec un appareil de maintien transparent sur les dents d'en haut (et un fil permanent à l'arrière des dents du bas, pour le reste de ma vie). Ça ne parait pas et c'est tout doux, rien à voir avec les boitiers de métal.

Je suis bien contente du résultat. Je suis fière, aussi, que ça ait été 3 mois plus vite que prévu par mon orthodontiste. Il me l'a répété et répété, qu'il en était étonné vu mon âge, mais que le secret était dans l'hygiène buccale. Des gencives en santé, ça fait toute la différence dans un traitement comme celui-là!

C'est bizarre parce que je ne me sens pas vraiment différente d'avant mes broches. On dirait que les broches sont déjà un souvenir flou et que ce n'était pas si long ni si pire que ça, finalement.

Sauf que maintenant, je me régale de sunchip, crudités, popcorn et bonbons au caramel qui collent :)

dimanche 10 novembre 2013

Décalage

Aujourd'hui, j'ai eu du mal à apprécier ma journée.

Une vieille amie à ma mère qui ne l'a pas vue depuis une vingtaine d'années m'a retracée et
demandais des nouvelles, aimerait revoir ma mère. Je me souviens d'elle, Nicole. Cette grande femme distinguée venait parfois chez nous et finissait toujours par lâcher son fou avec nous. Bien sûr, j'ai dû lui dire qu'elle ne reverrait jamais ma mère, si ce n'est qu'en photo. Mais nous avons mutuellement envie de nous revoir, Nicole et moi. On a tellement de choses à se raconter! Mais impossible de se rencontrer aujourd'hui.

Et puis j'ai envie d'être avec certaines personnes, qui ne sont pas disponibles aujourd'hui.

J'ai donc l'impression de n'être pas au bon endroit au bon moment en cette journée pluvieuse. J'ai le sentiment de manquer quelque chose d'important. D'être en décalage avec mon intensité habituelle. De n'être pas en paix avec ma tranquillité, ma solitude.

C'est la première fois que ça m'arrive depuis que je suis seule. Est-ce ça, le sentiment de solitude? Ou est-ce seulement que je m'attendais à un dimanche palpitant qui n'est jamais venu?

dimanche 3 novembre 2013

Drunk mail/text/call

Hier soir, je devais sortir danser avec une amie, dans une boite class de Montréal. Ça fait des années que je n'ai pas été danser dans un club et ça me semblait prometteur!

Mais mon amie s'est blessée dans l'après-midi, alors, j'ai pris quelques bouteilles de vin au passage pis j'ai débarqué chez elle et on s'est commandé du bon sushi.

Je ne sais même pas à quelle heure on s'est couché mais je me souviens avoir vu 2h30... On a eu beaucoup de plaisir, en tout cas!

En moment donné, je me suis réveillée, encore très drunk, sur le sofa. Mon amie et son chum étaient couchés. 4h du matin.. Ouf.

J'ai été prise d'un élan incontrôlable et j'ai envoyé un mail à quelqu'un. Quelqu'un de libre, comme moi, dont je ne contrôle pas l'horaire et les élans (vous vous souvenez?).

Ce matin, pas mal plus sobre, ma première réaction a été d'avoir honte. Et puis, en relisant, je me dis que c'est juste la vérité. C'est ça que je voulais lui dire (mais avec des fautes de frappe parce que mes doigts et mes yeux en arrachaient un peu).

Finalement, ça m'fait rire. Parce que souvent, un drunk mail, c'est la simple vérité qu'on ne veut pas nécessairement admettre quand on est sobre...

J'devrais me saouler plus souvent, tiens.

samedi 2 novembre 2013

Rencontre

Mon rythme cardiaque s'accélère.
J'ai des frissons.
J'ai chaud.
J'ai la trachée qui se contracte subtilement.
L'estomac indécis.

L'excitation me gagne.
Rencontrer un gars, après quelques discussions écrites, ça me branche. L'inconnu, voir la réaction de l'autre, les premières odeurs, paroles, gestes. J'aime. Oui, c'est ça qui me branche.

mercredi 30 octobre 2013

World Wide Web

Je viens de chercher le www.www.com par curiosité et je suis surprise de constater que ce nom de domaine n'a pas encore été acheté!

mardi 29 octobre 2013

C'est mécanique

J'suis généralement un moteur. Je décide de mes actions, ce que je vis. Je décide comment je prends les choses. Je génère les réactions. C'est moi le dynamo de ma vie, de mon être et de mon environnement.

Je recherche et fréquente des gens libres et indépendants, parce que c'est ce que je suis, c'est ce que je veux continuer d'être, parce que c'est ce que je valorise. J'aime les gens de décisions, d'action, ceux qui foncent et obtiennent ce qu'ils désirent parce qu'ils y travaillent.

Mais ces gens-là sont aussi des dynamos, comme moi. Ils génèrent les réactions, ne les subissent pas.
Quand deux moteurs se rencontrent et se plaisent chimiquement, ça fait des étincelles. C'est enivrant et intense.

Mais j'le sais ben trop : un dynamo, ça ne se contrôle pas.

Je dois donc apprendre à laisser aller, malgré l'envie de l'attraper pour en profiter. Apprécier de me faire surprendre peut-être en moment donné par l'autre moteur indépendant libre. Apprécier mon choix au lieu de m'y contraindre.

dimanche 27 octobre 2013

Chest-Chest-Bras-Chest...

Hier, je suis passée au Nautilus, pour voir. Connaître les différents prix d'abonnement, d'entraîneur et  les types de programmes). C'est cher.

Ça fait longtemps que je me dis que j'en sais assez pour me monter un programme. Ça ne coûte rien de faire ça à la maison. Mais la motivation manque. Le suivi d'un entraîneur semblait toujours nécessaire pour me pousser à poursuivre.

Pourtant, en parlant au préposé, j'ai moi-même dit : je pense que le secret est dans la constance et la planification.

Et pourquoi pas?
J'essaye. Chez moi, avec moi.
Je vais dire bêtement que je ne perds rien à essayer.

Ce matin, j'ai pris quelques heures pour rechercher des exercices complets mais pas trop complexes, avec ce dont je dispose à la maison. Raffermissement et musculation, c'est ce que je désire améliorer. Je me suis monté un programme qui passe par chaque partie du corps. J'ai rassemblé ça en trois sections : épaules-dos-pecs, bras-dos, fesses-jambes. Une section par jour, on répète et repos une journée.

Je me suis imprimé des feuilles où mes exercices y sont inscrits dans l'ordre. J'y inscrirai mes séries, chaque fois que je les fais. Je sais que me comparer à moi-même, ça me motive à en faire un peu plus.

Voilà, on verra bien ce que ça donnera.
Je peux affirmer que cette fois-ci, je le fais pour moi, ce qui est un grand pas. Pas pour prouver quoi que ce soit à un entraîneur, à mes amis, que je suis hot et donc déterminée. Pas pour performer non plus. Non, chaque fois que j'suis partie en feu comme ça, je me suis blessée ou j'ai lâché. Cette fois, je me permets d'être graduelle, rien d'extravagant, juste quelques exercices simples chaque jour, pour mon bien être personnel.

Peut-être que je commence à comprendre que je suis la personne la plus importante pour moi-même et que la seule qui peut vraiment être fière de moi, c'est moi!

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Référence où j'ai trouvé plusieurs exercices.

samedi 19 octobre 2013

Good morning

La première chose que j'avais envie de faire en me levant ce matin est d'aller dehors.

Juste m'asseoir et me laisser réveiller par la fraicheur de l'air, la luminosité du soleil qui perce les branches de mon érable blanc. Apprécier le silence de la campagne : les oiseaux qui chantent tout près et plus loin, le craquement des feuilles sèches au passage d'un coup de vent.

J'ai pris quelques minutes à diriger mes pensées vers cette beauté, cette chance que j'aie. C'est chez moi :)

mercredi 16 octobre 2013

Délicat

Couchée sur le dos, dans mon lit à mousse mémoire ultra confortable, juste pour moi.

J'entends les gouttes de pluie heurter le toit de ma maison que j'ai choisie il y a presqu'un an.

Je respire doucement l'air ambiant, parfumé de mes vêtements fraîchement lavés, traînant sur la vieille chaise berçante.
 
Ma peau frissonne encore sous l'édredon rempli de duvet délicat.

La petite lampe de chevet projette sur le bois sec du plancher des fleurs teintées d'ombres.

Je suis arrêtée pour quelques instants. Mon environnement me calme. Je me calme. Ça va aller.

lundi 14 octobre 2013

Boulimie complimentaire

C'est ma maladie.

Et depuis quelques semaines, je souffre encore plus.
Parce que malgré que j'essaie de m'apprivoiser et m'accepter, je blesse l'autre. C'est insupportable que de devoir choisir entre soi et les êtres aimés!?!

Dans ce temps là, pour protéger moi et l'autre, j'aimerais pouvoir fermer toutes les portes et disparaître. J'aimerais, pour quelques heures, prendre de la drogue qui rend heureux et embrasser ma fausse joie. Oublier pour un temps ce combat en moi, qui m'empêche de dormir, avec qui je ne fais pas encore la paix.

Ne cherchez pas à comprendre, j'avais juste besoin de vomir.

mercredi 9 octobre 2013

C'est un fait

Des draps en bambou, c'est difficile à plier et à garder plié. Pire que du satin.

Mfff.

mardi 8 octobre 2013

Ma mère, imprimée sur moi

J'ai finalement été chez mon tatoueur hier, tel que prévu. L'histoire est ici.

Il reste la couleur des fleurs à faire, le 22 octobre. Elles seront mauve-rose.

J'pense que ça va être très beau :)

Moi, j'aime déjà.


jeudi 3 octobre 2013

L'heure juste

Allez savoir pourquoi les gens ne disent pas ce qu'il en est réellement?

Moi ça m'énerve de me faire laisser dans l'incertitude, l'indifférence. J'préfère savoir que ma face lui revient pas. Ou que juste je ne suis pas son genre. Ou juste qu'il date une autre fille plus intéressante. Ou que son histoire est trop compliquée et que ça lui tente pas de l'expliquer. Ou que je pose trop de questions. Peu importe la putain de raison, y'en a une et elle se dit.

Parfois après quelques échanges courriels, parfois après une photo, parfois après une rencontre : Pouf! pu d'nouvelles.

J'trouve ça insultant.

J'veux pas nécessairement rencontrer. Mais ça me diverti de discuter avec la masse humaine. Parfois, on trouve des bijoux. Parfois, on trouve de bas imbéciles. Et parfois, on fait juste discuter simplement. J'en retire toujours quelque chose, principalement sur moi-même.

Et là, j'essaye d'apprivoiser ce sentiment d'abandon sans explication aucune. Ça m'gosse.

jeudi 19 septembre 2013

Travail d'équipe

Depuis la fin août, on a embauché une nouvelle technicienne en bureautique pour remplacer celle qui a eu une promotion. Ce n'était pas mon premier choix de candidate. C'est mon boss qui décide au bout du compte, même si je lui ai exposé mes craintes face à cette candidate. Elle a du potentiel, selon lui. Peut être. Elle a 21 ans aussi. Et moi je misais sur la maturité de l'autre candidate. Des ajustements, c'est toujours plus facile à faire quand l'autre a un minimum de maturité de vie personnelle et professionnelle.

Mais bon. On est rendu un mois après l'embauche. Un training de 2 semaines assez houleux vu le taux d'occupation de tout le monde et beaucoup d'autres facteurs non négligeables.

Sans mettre la faute sur une ou plusieurs personnes, tite-fille n'est toujours pas autonome. Ni même l'ombre de l'être. La semaine dernière, j'ai fait une bonne mise au point avec elle. Hier, une autre assez hot aussi. Aujourd'hui, j'ai dû en refaire une encore plus ferme.
 
Actuellement, elle n'a aucune once de réflexion, de jugement. Pas de sens des priorités non plus. Travaille en silo. Mais si mon boss pense qu'elle a du potentiel, elle doit en avoir. Faut peut-être creuser un peu plus.
 
Le problème c'est que je crois être claire dans mes demandes. Mais elle capte au premier niveau. Ou pas. "Là, 21 ans, on va reprendre de zéro. À partir de maintenant, TOUS les courriels que tu reçois, on va les analyser ensemble afin que tu acquiers la méthode de réflexion derrière les actions. Compris?" Oui. Bien sûr. Ça semble sincère en plus. First thing I know, elle a supprimé 3 courriels non important, répondu à 2 autres et transféré un. Qu'est-ce qui n'était pas clair dans mon explication? Sa réponse fut : "ben je pensais que les courriels que je savais quoi faire avec, je pouvais m'en occuper".
 
J'ai blinké des yeux 3-4 fois de stupéfaction. J'ai respiré. Et j'ai repris mon explication. En ajoutant ABSOLUMENT devant le TOUS. Et redis la phrase avec CHACUN DES COURRIELS plutôt que TOUS LES COURRIELS. C'est drainant. Mais on'peut plus clair!
 
Me voyant la face rouge et les yeux humides, l'autre personne dans mon équipe est venue me voir pour me donner ses impressions. J'en avais besoin. J'avais besoin d'un autre avis qui m'a entendu, qui m'a vu intervenir, qui l'a vue se faire former aussi. Elle m'a exposé ses constatations, ses visions et ses suggestions.
 
Demain, nous ferons une rencontre d'équipe. Nous avons détaillé toutes ses tâches et nous allons reprendre à zéro. L'autre en fera des bouts, moi j'en ferai des bouts. Mais tout sera structuré. Et 21 ans saura qu'elle est épaulée. On fera tout en notre possible pour consolider l'équipe, pour qu'elle soit autonome.
 
Et si dans un autre mois, elle ne comprend toujours pas, j'aurai du matériel en masse pour prouver à mon boss qu'elle ne fait pas l'affaire, malgré son pif. Sans que cette conclusion ne soit influencée par moi, mon jugement de cette candidate "pas mon premier choix".
 
J'espère sincèrement qu'elle aura la capacité cognitive adéquate pour ce poste. Et ça, ça ne se change pas. Tu nais avec tes neurones, ou pas.

samedi 14 septembre 2013

Cross side together

Est-ce que ça se peut quelqu'un qui louche des deux yeux en même temps vers la même direction?

Tsé genre qu'il te regarde droit dans les yeux mais que ses yeux regardent ensemble ton épaule gauche...

J'aimerais bien voir des photos.

jeudi 12 septembre 2013

Scandaleux!

Ce midi, autour de la table, on dine entre collègues. Une jeune femme de 21 ans est nouvelle dans l'équipe. On parle de tout et de rien et en moment donné la conversation tourne à son colocataire. Et elle nous raconte, indignée, le ton qui monte :
Mon coloc est totalement irresponsable. Et en plus, c'est scandaleux!! Quand il fait son lavage, il met TOUT dans la machine, sans se soucier des couleurs ou des textures! Il fait un seul lavage avec tout son linge, sans distinction. C'est horrible! Je sais pas comment il fait pour vivre de même!


Moi, je sais. Et on vit bien comme ça tsé.
Mais c'est vrai que c'est digne du frontpage du JdeM. Allez, gâte-toi, ma p'tite fille. J'vais même t'envoyer des photos avant-après pour ton enquête...

mercredi 11 septembre 2013

Presser le citron

Je mets les choses au clair tout de suite : je ne suis pas amère comme le citron du titre. Vous verrez.

Je suis encore au bureau, à 8h le soir. Je viens de terminer le xième procès-verbal du mois. Plusieurs réunions pour plusieurs comités et conseils d'administration. Celui-ci est pour une réunion lundi prochain, donc déjà en retard. On doit normalement envoyer les p-v au moins 5 jours avant pour que les participants aient le temps de le lire.

Normalement, je termine à 4h30. Depuis qu'il est 6h que mon cerveau me shoot un "ha j'suis pu capable, viens, on s'en va." à toutes les 30 minutes.

Mais j'ai tenu mon bout. Ma volonté de terminer quelque chose que je ne désire pas faire demain a surpassé ma lâcheté. Il faut dire que je n'aime pas cette tâche. Les sujets sont complexes, techniques, et ce n'est pas ma tasse de thé. Mais je dois la faire. Et la faire bien de surcroit.

Alors au bout du compte, je suis fière. Fière d'avoir continué et finis par finir. Demain, je pourrai me concentrer sur autre chose.

Et tout compte fait, je ne suis même pas si épuisée d'avoir pressé le citron jusqu'à la dernière goutte. Et qu'aurais-je fais à la maison si j'avais finis plus tôt aujourd'hui sans terminer mon travail urgent? J'aurais culpabilisé! Peu importe si j'avais pris soins de moi, fait mes exercices, pris un bain avec une bonne lecture, j'aurais toujours eu derrière la tête cette culpabilité de reporter à demain quelque chose que j'aurais pu terminer aujourd'hui. Alors, en terminant, j'ai dit non à la culpabilité et oui à la détermination.

Je sonne comme une enfant de 4 ans en train de forger sa personnalité? Sûrement. Vous l'aurez lu dans quelques billets précédents, j'en suis effectivement là, à construire mon moi, à briser des barrières érigées au fil du temps et qui n'ont pas d'affaires là. À bâtir mon estime.

C'est bien peu pour plusieurs mais beaucoup pour moi.

lundi 9 septembre 2013

Ça roule!

En fin de semaine dernière, j'ai eu le sourire fendu jusqu'aux oreilles. Quelle fin de semaine merveilleuse j'ai passé!

Ma best m'a prêté sa moto. Mon type de moto, comme j'avais avant. Et j'ai été roulé avec mon ami Pat. Quelque 800km en 2 jours. Pas de pluie, des belles routes, du plaisir en masse, de la puissance, des rires...

On a été viré au nord, près de St-Donat, là où les arbres commencent déjà à se colorer. On a été voir mon papou chez lui, qui était vraiment en forme et qui est plein de projets intéressants. Ça m'a fait du bien de le voir aussi bien. Et puis, on a été voir des amis à Gatineau en passant par la route des villages. Vraiment de belles rides :)

Dans mon casque, j'ai vécu à nouveau la liberté totale qui m'a habité durant mes années de moto. Le son du moteur qui vire à haut régime, se lever un peu du siège pour se dégourdir, saluer les autres motocyclistes et même parfois les scooters quand on se sent généreux, zigzaguer doucement dans la voie quand la circulation est plus lente et que c'est ennuyant, sentir les pegs sous les bottes, les doigts de la main gauche habitués à flirter avec le levier de la clutch, pencher la moto dans les courbes...

Rouler en moto me procure encore la même sensation de sérénité. Ça m'a tellement fait de bien!
Merci mon amie si généreuse :)
Merci Pat :)


jeudi 5 septembre 2013

Question? action! ©Capitaine Charles Patenaude

Depuis ma très légère crise, je vis mieux. Je me pose moins de questions, je fais moins de listes et j'agis.

Presque chaque jour, j'ai fait de l'exercice.
J'ai réparé quelques morceaux de vêtements qui étaient dans la pile depuis tellement longtemps que ça me fait pratiquement du linge nouveau!
Je me sens beaucoup moins coupable lorsque je prends du temps pour moi.
Les dossiers de longue haleine avancent tranquillement, ce qui me rassure.

Je me sens mieux. Et ça me fait tout drôle...

jeudi 29 août 2013

M'as-tu vu

J'ai toujours aimé me faire aimer, me faire approuver, me faire voir de mon meilleur angle.

Mais depuis quelques années, ça a empiré. Vraiment. C'est rendu qu'avant d'aller chercher la poste, je m'assure  que le gars de terrassement est bien de l'autre côté de la rue, pour qu'il me voit, bien habillée dans mon linge de bureau. C'est rendu que je n'assume plus tout à fait mon corps et que je n'affiche que les photos qui m'avantagent. Que penseront les voisins s'ils entendent mon DVD d'entraînement. J'ai des milliers d'exemples comme ça.

Mon ex me voyait dans sa soupe et me bourrait de compliments. Et je les gobais comme une enfant qui n'a pas mangé depuis une semaine. Mais gober les compliments gratuits d'autrui ne fait que gonfler l'égo, pas l'estime de soi. Et j'en suis là. Je m'écœure.

L'estime de soi se bâtit à force d'accomplissements. Des accomplissement qu'on fait pour soi seulement, peu importe qui nous regarde ou nous juge. Pas pour que les autres me voient dans mon meilleur jour, ou me trouvent belle, ou me félicite de mes work-out. Non, une action entreprise par moi et pour moi.

Agir, pour moi. Me foutre réellement de ce que pensent les autres.

Maintenant que je suis consciente de ce comportement malsain, je ne peux plus faire l'autruche.

Petit à petit, je surmonte le regard des autres. Je sors de chez moi même si la femme de mon voisin m'espionne. Je tente de prioriser ce que je VEUX faire, plutôt que de calculer quel est le meilleur temps pour faire telle activité et quel kit mettre. Faire quelque chose parce que ça me fait du bien ou que j'en ai envie plutôt que de faire quelque chose parce que ça va bien paraître sur Facebook ou sur mon blog.

Même si j'ai saisis ça, je ne crois pas que je sois consciente de toute l'ampleur d'une estime de soi en santé. Je pense que j'ai énormément de travail à faire. Mais en même temps, j'ai l'impression que le monde m'appartient, car je m'engage dans un nouvel univers : le mien.

mercredi 28 août 2013

En crise - version courte

Depuis plusieurs jours, je panique. Je me sens enfermée en moi-même. Je n'écoute pas ma petite voix. Je ne veux pas la voir. Je me bullshit. Comme souvent, très souvent dans ma vie. Pourquoi brasser d'la marde quand on peut vivre pleins de belles choses hein?

J'ai passé la majeure partie de mes vacances à culpabiliser de ne pas faire les tâches que j'avais mis sur ma liste "à faire durant les vacances". Maintenant qu'elles sont finies (mes vacances, pas mes tâches), je panique parce que je n'ai pas le temps de faire mes tâches.

Mais je passe mon temps libre sur Internet. Poster de vieilles photos sur Facebook ici. Fouiller sur Pinterest là. C'est bien intéressant, mais pas très efficace. J'le sais. Et j'm'en veux. Et je ne fais rien.

Hier soir, j'ai passé la soirée à me dire de prendre 1h pour faire de l'exercice. N'importe quoi : rollerblade, P90x, ballon poire, yoga, pilates... j'suis finalement restée devant mon ordi. Ha j'ai eu des conversations intéressantes avec des amis... mais pas d'exercice. Ma conclusion pour hier : l'exercice m'a manqué. Mais si j'en avais fait et que j'avais eu 1h de moins en discussion, est-ce que ces discussions m'auraient manquées? NON!

Aujourd'hui, je ne feelais pas. Je me suis auto-boudée. Grognon. Mais pourquoi est-ce que je ne tiens jamais les promesses que je me fais? Pourquoi est-ce que je m'auto-sabote? Je ne dois pas m'aimer.

Qu'est-ce que j'ai fait de si chien pour que je me punisse autant sans jamais avoir l'impression d'avoir payé ma dette envers moi-même? Et je ne me donne même pas la peine de me répondre en plus.

J'ai eu une très grosse journée au bureau, pas très satisfaisante. J'ai fini tard et j'ai brassé du noir.
Ce soir, c'en était trop. Il était 8h et j'ai décidé de faire un DVD de P90x. Évacuer quelque chose. J'en ai besoin. Tant pis pour l'heure tardive du dodo. Agir. Oui, ce soir, j'ai agi.

Est-ce ça ma solution? Agir? Si simplement?
Même si ce n'est pas totalement efficace, que je n'ai pas de liste prévisionnelle, d'horaire? Juste faire ce que je dois faire. Sans trop me soucier des conséquences? M'entraîner même si j'aurai trop faim après? Creuser mon trou de margelle même s'il fera noir dans 20 minutes? N'est-ce pas un peu trop désorganisé?
Peut-être dois-je aller toucher l'autre extrême pour trouver mon milieu entre l'organisation et l'action?

Ça peut sembler bien banal. Mais ce soir, j'ai agi et j'en suis un peu fière. Pas totalement, parce que ce n'est qu'une fois.
Et je ne veux pas promettre ou prendre un engagement, parce que je ne le tiendrai pas, j'le sais.
Mais ce soir, j'ai agi.

Demain est un autre jour. Mais je relirai ce billet pour me donner un bon coup de pied au derrière.

dimanche 25 août 2013

My precious

Ça fait exactement trois ans, aujourd'hui, que ma mère est décédée. Et la seule chose qu'on a jamais retrouvé, c'est son jonc. Un jonc qu'elle avait reçu de sa mère. Il était disparu depuis sa mort. Elle ne l'avait pas au doigt à son enterrement, se souvenait-on. On a pensé qu'il avait été volé, ou perdu.

Hier, un de mes frère qui était parti en contrat autour du monde depuis ce temps, est venu chez moi. Voir ma nouvelle demeure et passer du temps avec moi avant de retourner en Chine pour un temps indéterminé.

On discutait tranquillement, quand en moment donné, il me fixe et me dit : "je suis un con!". Je lui ai alors dit de développer car je trouvais sa réflexion très intéressante... Et il me dit : "j'ai retrouvé le jonc de mam! Il était égaré dans ma valise et je ne savais pas que vous le cherchiez, autre frère et toi. Mais j'ai oublié de te l'amener! Et je pars mercredi prochain!"

Et spontanément, j'ai décidé d'aller le chercher à sa maison, à 200km de chez moi. Alors ce matin, mon frère et moi, on est partis ensemble pour qu'il me donne le jonc.

Mon autre frère aussi était à la maison. Et nous nous sommes retrouvés, les trois, à discuter de toutes sortes de choses. J'ai mis le jonc à mon doigt. Et nous avons réalisé la date...

Beaucoup de coïncidences de dates, cette année!

mercredi 21 août 2013

Début --> Fin

Mes vacances sont déjà presque terminées. J'en profites, quand même.

J'avais tout de même une liste de choses à faire. Importantes.

'Sont presque toutes commencées. Mais pas finies. Ne reste pas grand chose pour les finir. Un peu d'effort, de suivi.

Pourquoi ai-je tant de difficulté à terminer quelque chose? Pourtant, terminer une tâche est tellement satisfaisant! Mais non, je traîne, je procrastine, je repousse, je me trouve des excuses. Et je culpabilise. Mauvais, très mauvais.

Au moins, j'ai terminé ce billet. Mmffff.

lundi 12 août 2013

Nouvelle image

Quand j'étais plus jeune, ma marraine était coiffeuse et c'est évidemment elle qui me coupait les cheveux. Et j'ai été traumatisée. Elle n'était pas super douée. Une fois, elle m'a dit que ça m'irait bien les cheveux courts et j'ai accepté. Et c'était vraiment laid. Bon, dans les années 80, tout était laid alors c'est pas si grave.

Mais depuis quelques années, l'envie des cheveux courts, très courts, m'a reprise. Mais mon ex faisait des grosses pressions pour que je garde les cheveux longs. Et comme la dernière fois où j'ai eu les cheveux courts, j'ai pleuré ma vie, je me suis convaincue que les cheveux longs, c'est bien.

Là, je suis célibataire. Donc pas besoin de plaire à qui que ce soit à part moi-même. Et puis, l'envie des cheveux courts ne partait pas.

Et puis, c'est juste des cheveux... ça repousse!

Alors chez ma coiffeuse samedi, je lui ai dit de se laisser aller avec son ciseau. Et j'ai fini par lui ordonner de couper ça court; elle avait peur, avec mes p'tits cheveux frisés et minces, qu'on me voit trop le fond de tête.

Je sais bien que j'ai pas beaucoup de cheveux. De famille, même les madames ont la tête clairsemée. Mais qu'à cela ne tienne, j'avais envie d'essayer. GO!

Voilà le "avant" :




Voilà le "après" :


J'adooooooooore les cheveux courts!! Ça se place pratiquement tout seul. Je sens l'air sur mon cuir chevelu. Plus de cheveux dans les yeux ou dans la bouche quand il vente. Pas trop chaud et pas besoin de les attacher quand je fais du sport! Le paradis pour ma tête :)

Bon, j'ai l'air d'une boutch mais ça, j'm'en fous!

vendredi 9 août 2013

En vacances, enfin!!

Je suis encore sur le beat de la job. Avec mes listes de choses à faire durant mes vacances. Plusieurs sont très importantes alors, je ne peux pas juste vacher. Deux semaines seulement. Trop court.

Mais pour le moment, je vais faire comme un vendredi soir : une bonne émission de télé avec une Smirnof Ice, bien froide.

Décroche, Josie!
Bonne vacances!

mercredi 7 août 2013

To whom it may concern

Drette au plexus solaire, je ressens un vide.
Un vide que tu remplirais, je le sais.
En fait ce vide ce soir, s'étend dans tout mon corps.
Une genre de tristesse fataliste.

Pourtant, je te ressens, je te feel.
Comme si tu chatouillais mes terminaisons nerveuses.
Mes sens sont sollicités.
Pourtant tu n'es pas là, tu es loin.

L'envie de te sentir réellement tout près.
D'entendre ta voix et d'échanger.
Le désir que tu sois là, devant moi.
Est presque insuportable et douloureux.

Cette présence m'est refusée.
Et je ne peux rien y faire.
Je ne peux qu'y rêver.
En sachant qu'un jour, je te rejoindrai.

mardi 6 août 2013

La belle excuse

Aujourd'hui, j'allais vraiment mieux. Bien reposée ce matin, aucune crampe de la journée, léger mal de tête disparu en avant-midi. Tout roulait.

Je me suis dit qu'il ferait bon de bouger un peu. Tiens, la piste cyclable fraîchement faite devant mon bureau... courte mais nouvelle. Pourquoi ne pas l'essayer?

Je suis rentrée chez moi pour manger un peu, tondre ma pelouse.. et il est 19h48 et le soleil est presque couché... impossible d'aller faire du roller à peu de luminosité comme ça. Si j'me prenais un caillou dans la roue encore? non.

Pas d'roller. Je suis déçue. Mais je réalise que j'ai peur d'en faire dans mon coin depuis ma plonge-coccyxienne. Faire 30 minutes de voiture pour aller rouler à mon ancienne piste, bah, pas très intéressant.

Bon. J'ai vraiment pas le choix d'ouvrir le coffret du P90x alors.

samedi 3 août 2013

Retour à la normale

Tranquillement, je redeviens la personne que j'étais avant cette explosion d'hormones.

Mon appétit est la première chose évidente : je mange mes trois repas, avec une collation normale en avant-midi. Fiou! J'avais quand même pris 5 lbs dans la dernière semaine.

Mes seins ne sont presque plus sensibles.

Mes humeurs sont un peu plus stables mais reste mon besoin d'isolement qui persiste et bien sûr, les suites physiques de l'avortement : prise d'antibiotiques pour prévenir les infections (et ses effets secondaires), quelques saignements normaux, quelques crampes parfois légères mais présentes. Comparé à d'autres filles, parait que je l'ai facile. Et tant mieux. Ce n'est pas quelque chose que je veux revivre mais c'est pas mal moins pire que je pensais.

Ce que je trouve le plus difficile dans cette aventure, c'est l'acceptation de mes besoins d'isolement. J'ai éloigné mon amant parce que j'avais besoin d'être seule. Mais je sais bien que ça lui fait de la peine, que c'est difficile pour lui, même s'il respecte à la lettre ma demande. C'est de savoir que mes besoins peinent quelqu'un que j'aime qui est dur à accepter.

Ceci dit, je redeviens tranquillement moi-même et ça fait du bien!

mardi 30 juillet 2013

La suite du direct

C'est fait. Done.

Tout s'est bien passé. L'équipe là bas est super.
Je vais bien aussi.

Maintenant, un peu de repos.

En direct

En direct a l'hôpital, double jaquette enfilées, anti douleur administré, j'attends mon tour.

Un peu nerveuse. J'ai surtout très faim. Je ne peux pas manger tout de suite.

Bientôt, ce sera terminé. Ne restera que les hormones a se dissiper.

Merci a tous, mes amis et lectrices , de votre support. Merci a mon amant aussi pour ta grande patience.

Xxx

mercredi 24 juillet 2013

L'arrêt

Dans quelques jours, la MILF que je ne serai jamais n'aura plus besoin de déjeuner aux Gravol, dîner aux Advils, souper au Ensure.

Le mal de seins (comme r'garde-les même pas, ils font trop mal!!) s'amenuisera tranquillement.

Les sautes d'humeur reviendront graduellement à la normale.

Mon appétit redeviendra ce qu'il était.

Mes journées seront dynamiques.

Mes nuits seront à nouveau pleines de sommeil.


À l'hôpital, lors de mon premier rendez-vous, le personnel a été super gentil. Très à l'écoute. Très attentionné. Bien sûr, ils cherchent à déceler les personnes vulnérables ou influençables, vu la gravité de la décision. Mais ils ont bien vite compris qui je suis et pourquoi cette décision. À partir de là, ils accompagnent et soutiennent sans jugement.

J'ai hâte que ce soit terminé. Je vis des désagréments qui ne donneront pas un résultat à la fin, comme ces femmes très heureuses d'être enceinte. Mon corps est sans dessus dessous et ne me demande pas mon avis. C'est irritant!

Mais qu'à cela ne tienne, ça m'aura servi de leçon : je suis fertile. En cas de pépin : les moyens!

Cette expérience m'a aussi fait prendre conscience qu'au fond de moi, je détiens les réponses. Et que lorsque j'écoute mes réponses, lorsque j'agis en fonction de mes besoins et mes convictions, il n'y a aucun doute possible. Je suis en paix avec ce qui m'arrive.

jeudi 18 juillet 2013

Passer de normale à tripolaire

Ok. Peut-être que je ne suis pas totalement normale à la base.

Mais là, je suis carrément tripolaire!

C'est exaspérant de ne pas avoir de contrôle sur son humeur! Une minute, je suis joyeuse et je ris d'une blague, la minute suivante je skinerais le joker et le ferais frire sans préambule, la minute suivante je manque d'affection. Changez l'ordre; plusieurs fois par jour.

Je vous présente, à toutes les personnes concernées, à l'avance, mes plus plates excuses et je blâme mes hormones.

mardi 16 juillet 2013

Non merci

Une bad luck.

Vous savez, l'histoire du condom qui tient pas le coup. En plein dans le timing idéal de la conception, il parait. Oui, je suis enceinte.

Pas mal de bad luck du genre me sont arrivées dans ma vie. Parfois c'était la faute des condoms. Mais parfois aussi c'était ma méthode de calcul du fameux calendrier qui n'était pas au point. J'pensais même être infertile. À l'aube de mes 39 ans, j'apprends que non. Enfin, oui. Non infertile. Oui fertile. Voilà.


Jeudi dernier, j'étais en retard de quatre jours et n'y tenant plus, j'ai fait un test. Le duo de barres roses s'est manifesté assez vite. Merde.

Panique? non.
Désarroi? un peu.
Décision? immédiate.
Culpabilité? pas une miette.
Questionnement? quand même un peu. Mais jamais assez pour ébranler ma décision.

Je ne l'ai dit qu'à mes meilleurs amis et à mon amant, assez concerné. Ensuite, à mon boss, pour qu'il sache que j'allais manquer quelques jours de boulot et pourquoi. Ensuite, j'ai élargi un peu, d'autres amis très proches. Et là, j'expose ça ici. Pourquoi tant de publicité sur ma vie personnelle?

Parce que je pense que l'avortement est un sujet tabou. C'est mal vu de se faire avorter par choix alors que tant de femmes veulent des enfants et ne peuvent en avoir. C'est tellement personnel qu'on ne peut pas en parler. C'est honteux et difficile. C'est laid.

Je suis en santé. J'ai suffisamment d'argent pour subvenir à mes besoins et ceux d'un enfant sûrement. J'ai des bonnes valeurs à transmettre. J'aurais aussi plein de niaiseries à lui faire faire.

Mais non. Je ne peux pas. Égoïste je suis, je pense à moi. Ce n'est personne d'autre que moi qui l'élèverait et qui s'en sentirait responsable, de cet être. Ce n'est personne d'autre que moi qui vivrait l'inquiétude et l'impuissance quand le bébé deviendrait grand.

Oh je sais que c'est beau aussi, un enfant. Je le vois dans les yeux de mes amis qui en ont. Cette fierté infinie qu'ils irradient lorsqu'ils regardent leur progéniture. Ma mère me l'a d'ailleurs affirmé avant de mourir : sa plus grande réussite sont ses enfants, peu importe ce qu'ils sont devenus, nous sommes tous différents et elle en était plus que fière.

Mais je n'ai pas ça. Pas dans cette vie. Ce n'est pas ma mission aujourd'hui.

"Docteur, j'pensais vraiment pas tomber enceinte en avanlant du sperme!" dis-je au médecin à ma première rencontre. Vous auriez dû lui voir le visage déconfit, croyant avoir une nunuche devant lui. Moi, ça m'a décontracté.

Dédramatiser. En rire un peu. C'est pas la fin du monde ni la fin du mien. Pourquoi pleurer et m'en faire?

Quoi qu'ayant peu de bédaine, j'ai toujours été capable d'avoir l'air enceinte. J'ai d'ailleurs souvent fait la blague. N'est-ce pas ironique? Moi, ça m'fait rire. Il y en a qui sont scandalisés. Ça aussi ça me fait rire.

Je ne crois pas que l'intevention comme telle soit agréable ou anodine. Se casser un bras ou toute autre intervention médicale non plus, d'ailleurs. Mais j'ai vécu des choses pires que ça, qui laissent ben plus de séquelles physiques et mentales. En fait, je me sens privilégiée de ne pas trouver ça compliqué et de ne pas me remettre en question.

Ce n'est pas que je prends ça à la légère, vous savez. Je pense qu'il y a simplement une grande différence entre choisir de vivre un drame et vivre tout court.

vendredi 12 juillet 2013

Madeleine

Je n'sais pas pourquoi l'affection ou le support qu'on me porte quand je suis en période difficile me fait plus brailler que l'épreuve en tant que telle...

La bonté m'émeu, je pense.
En tout cas, ce sont des larmes de reconnaissances, c'est sûr.

mercredi 10 juillet 2013

En forme!

Depuis quelques semaines, je peux vaquer à mes occupations normales : mon coccyx est réparé!
Vous me voyez TRÈS contente!

J'ai donc été faire un trajet enduro (foret, sable, etc.) de 8 km en motocross. Trois fois dans ma journée! Rackée le lendemain!! Mais Ô combien satisfaisant! Me voilà après ma journée. Bien bouettée!


La fin de semaine dernière, j'ai été faire la piste du petit train du Nord en rollerblade. 16km en une heure! Ça a tellement fait de bien, même s'il faisait chaud!

Bientôt, j'essayerai pour la première fois la descente de vélo à Bromont! J'ai très hâte de vivre cette expérience :)

J'ai aussi repris mes cours de zumba!

Haaaaa bouger, ça guérit l'esprit!! :D

lundi 8 juillet 2013

Les hommes mariés (et les femmes aussi)

Depuis un certain temps, je suis sur un site de rencontre. Par curiosité. Pas tant pour rencontrer mais peut-être. Ne sait-on jamais.

Il y a quand même quelques exceptions intéressantes.

Mais je remarque que souvent, ces gens intéressants sont mariés (ou en tout cas, bien accotés). Tompeurs en série ou occasionnel ou intéressés à le faire "si ça vaut la peine", il en pleut.

C'est fou, le nombre de personne qui trompent leur blonde ou leur chum!

Je sais bien qu'il y a des personnes fidèles; j'en ai d'ailleurs été une. Mais ça confirme que ça ne me tente pas d'avoir un chum. Pas tout de suite en tout cas!

Parce que moi, je ne sais pas si je me ferais encore confiance...


mercredi 26 juin 2013

Post-dentum

Cet après-midi, j'ai fait un tour chez l'orthodontiste pour un ajustement. Ensuite, chez mon dentiste pour une réparation.

La semaine dernière, j'ai eu une infection qui s'en allait vers les reins.

Alors, voici mon cocktail de ce soir, vu que je suis encore engourdie de la réparation du dentiste :

- 1 pilule : antibiotique vessie
- 2 pilules : capsules de yogourt pour les intestins qui capotent à cause des antibios
- 2 advils : douleur aux dents suite à l'ajustement orthodontique + mal de tête
- 1 yogourt : c'est mou, pas besoin de mastiquer
- 1 bouteille d'eau pour avaler tout ça, qui me coule sur la joue du côté droit parce que je ne sens rien...

Le fer et la vitamine C iront à demain...

Ceci dit, mon traitement orthodontique avance bien! Il ne reste que 7 mois selon les prévisions :)

vendredi 21 juin 2013

Ta gueule?

Ta gueule! TA gueule!! TA Gueule!!! TA GUeule!!!! TA GUEule!!!!! TA GUEUle!!!!!! TA GUEULe!!!!!!! TA GUEULE!!!!!!!! On est dans un bureau ouvert, t'as une voix criarde, tout le monde te regarde de travers, on essaye tous de se concentrer, pis toi, tu parles au téléphone comme si t'étais seule au monde. Ferme donc ta putain de gueule....

jeudi 20 juin 2013

Calendrier

Hier, c'était la fête de ma death-mom. Elle aurait eu 65 ans. Je n'aime pas fêter les morts mais elle m'est arrivée comme ça, en plein avant-midi au bureau, envahissant mes yeux de larmes. Elle me manque, ma p'tite maman, même si je sais qu'elle veille sur nous.

Dans ses derniers jours, elle m'a donné une orchidée, qu'elle avait reçu de mon frère. Quelques semaines après que ma mère nous ait quitté, l'orchidée nous a quitté aussi (vu que je l'arrosais par le centre, elle a pourri!).

Je n'ai jamais racheté d'orchidée même si je trouve ça tellement beau, j'ai trop peur d'échouer encore. Par contre, depuis un bon bout de temps, je pense me l'imprimer sur le corps. Me faire tatouer des fleurs d'orchidée sur mon épaule gauche.

Hier, en mémoire de ma mère, j'ai décidé de prendre rendez-vous avec un tatoueur en qui j'ai confiance.

Et la date de mon premier rendez-vous est tombée, sans que je ne le demande, la journée de mon 39e anniversaire.

Je pense que ça va être un tattoo magnifique!

mercredi 19 juin 2013

Question de conscience

Un souper gastronomique dans un bon resto, réputé.
Serveur correct, sans plus.
Facture salée mais on s'y attend. C'est le genre de soirée où on ne calcule pas.
La bouteille de vin est oubliée.

Est-ce que vous le dites au serveur?

mercredi 12 juin 2013

Lien douteux




Les crevettes qui dégellent, ça sent la bouffe à chien.

Est-ce que la bouffe à chien est faite de crevettes??

vendredi 7 juin 2013

Lecture intéressante

"Une psychologue marchait vers le podium tout en enseignant la gestion du stress à une audience avertie. Comme elle a soulevé un verre d'eau, tout le monde s'attendait à question du « verre à moitié vide ou à moitié plein ». Au lieu de cela, avec un sourire sur son visage, elle demanda: «Combien pèse ce verre d'eau? »


Les réponses entendues variaient de 8 onces à 20 onces

Elle a répondu: «Le poids absolu n'a pas d'importance. Cela dépend de combien de temps je le tiens. Si je le tiens pendant une minute, ce n'est pas un problème. Si je le tiens pendant une heure, j'aurai une douleur dans mon bras. Si je le tiens pendant une journée entière, mon bras se sentira engourdi et paralysé. Dans chaque cas, le poids du verre ne change pas, mais plus longtemps je le tiens, le plus lourd il devient. » Elle a poursuivi: «Le stress et les inquiétudes dans la vie sont comme ce verre d'eau. Pensez-y pendant un moment et rien ne se passe. Pensez-y un peu plus longtemps et ils commencent à faire mal. Et si vous y pensez toute la journée, vous vous sentez paralysés - incapable de faire quoi que ce soit ».


Maintenant, faites ce que je lis, pas comment j'agis : pensez à déposer le verre.

mercredi 5 juin 2013

Une mangue dans un sous-marin russe

J'ai le coeur qui dérape
Il bat à gauche
J'ai la tête qui s'échappe
Elle tourne à droite

J'ai la bouche qui fuie
J'ai les bras qui frappent
J'ai les jambes qui plient
J'ai la face écarlate

Trop de possibilités
Mes idées virevoltent
Pourtant limitée
Ma consience survolte

Mon corps est libre
Mon coeur se meurtrit
Mon être se ment
Mon âme me punit

Je ne sais plus à qui donner
L'ange ou le démon
Pourquoi dois-je tout livrer
Lorsque je ne suis qu'un brouillon

Mais où est le chef d'orchestre
De toute cette mascarade
Dites-moi si ça empeste
Un peu trop la marmalade

mercredi 29 mai 2013

Sentiment d'infériorité

Je suis curieusement sur un site de rencontre. Je me suis abonnée là pour répondre à un sujet et je suis restée. Je ne veux même pas chercher de rencontre là-dessus. J'y suis, c'est tout.

Pourtant, je reçois multiples messages. Souvent insignifiants. Mais parfois, intéressants.

Mais pourquoi dois-je me défiler absolument? Pourquoi ne pas saisir l'occasion et avoir du fun une soirée, ou deux avec une nouvelle personne? Pourquoi ai-je nécessairement le sentiment que la personne sera déçue en me rencontrant réellement après quelques échanges virtuels?

Pourtant, je sais que je ne suis pas moche. En tout cas, pas pour tout le monde. Et j'ai quand même un sens de l'humour (bon, parfois "dark" mais quand même, je m'adapte!). Et je suis souriante. Je sais ce que je vaux. Je sais que j'aime avoir du plaisir, simplement, sans rien compliquer. Mais je ne suis pas aventurière, je préfère les milieux connus...

Derrière le clavier ou dans la vraie vie, je me sens inférieure en matière de "prends-moi, je suis la meilleure". En même temps, une partie de moi en a tellement rien à foutre de nouvelles rencontres...

Pourquoi ce mauvais sentiment m'habite quand même?

samedi 18 mai 2013

Chagrin

Quand j'étais petite (et jeune), et même un peu plus tard, j'ai toujours eu des chats et des chiens. Un à la fois, mais quand même, ça toujours été dans mon environnement. Tite-Dent, Belles-Oreilles, Ti-Chat, Minimie, Wayne, Martineau, Toby, Fanny... tous des animaux que j'ai aimé. En moment donné, en appartement et seule, j'ai arrêté d'en avoir. Après, mon chum était trop allergique.

Plus de 15 ans après, je décide que je veux un chat. Suite à plusieurs questionnements, je vais m'en chercher un à la Faculté de médecine vétérinaire.

Un jeudi soir, je fais donc la connaissance de plusieurs chats et je choisis la belle et gentille Agathe.

Je lui procure les effets nécessaire pour l'accueillir et l'amène chez moi. Elle s'intègre bien, fais le tour de la place, miaule pour de l'affection, regarde les oiseaux par la fenêtre, mange un peu... Tout va bien. Sauf peut-être la petite pointe d'allergie dans mon nez et mes yeux mais rien d'alarmant.

Le lendemain matin, je constate que c'est un ange. Rien n'est grugé, griffé, déplacé. Elle est tellement mignonne! Mais j'ai l'oeil gauche rouge et gonflé, qui pique attrocement, j'éternue dangereusement, quelques plaques sur la peau... Damn. J'ai de grosses réactions allergiques! Pourtant, je ne l'ai pas laissée aller dans mon lit, ni même dans ma chambre!
L'adorable Agathe demande de l'affection mais je dois partir travailler.

Durant la journée, j'ai parlé de mon aventure avec mes collègues et l'une d'entre elle m'a dit qu'elle voulait justement adopter un chat! Elle en a déjà un et ses trois enfants la supplie depuis des mois pour en avoir un autre. J'ai donc pris arrangement pour qu'elle vienne la voir samedi midi.

Le samedi midi venu, la belle Agathe a mangé, joué en masse et fait maintenant dodo sur son petit coussin. Ma collègue arrive avec ses trois petites filles et tombent en amour avec mon chat. Elles la caline et Agathe se laisse faire. Elle va même dans la cage elle-même! Et ils partent avec.

Dimanche matin, mon premier réflexe en descendant les escaliers, est de chercher mon p'tit minou qui ne fait pas de bruit... mais elle n'est plus là. Bien sûr.

Même pas 72 heures et j'étais déjà attachée. Je suis triste.

Je suis triste surtout parce que la vraie histoire s'est passée dans mon coeur. Je voulais un chat parce que j'aime les chats (les miens, pas les chats errants qui pissent sur ma moto, par exemple). Et un animal dans une maison, ça met de la vie. Mais dès qu'elle est arrivée dans la maison, j'ai eu cette pointe de panique dans mon for intérieur : j'ai un être chez moi, qui demande de l'affection et des soins... merde. Je suis dans une période où j'ai besoin de repos, de prendre soins de moi, de m'écouter et je vais me grayer d'un animal qui miaule, bouge, respire, mange et fait ses besoins. Mais qu'ai-je pensé... Le constat de la réalité qui est maintenant mienne m'a fait de la peine mais je ne peux le nier : je n'aime plus assez les animaux pour en avoir un. Ça empiètre sur mes besoins actuels. Je dois m'écouter... En public, je l'ai fait sur le dos des allergies. Mais dans la réalité, je l'ai donnée parce que je ne peux pas supporter un animal de compagnie. Je dois accepter ça.

jeudi 16 mai 2013

Delete

Pour un court laps de temps, j'ai eu un autre blog. Je n'y ai posté que 18 billets. Il y en a bien un ou deux que j'affectionne et que je pourrais transporter ici. Mais je suis incapable d'effacer le reste, d'effacer ce petit morceau de moi lancé dans le monde virtuel. Pourtant, si tout le monde faisait un peu de ménage ici, ça ferait du bien non? cleaner des mégabytes...

Que faire?

mercredi 15 mai 2013

Sans conclusion

Cette nuit, j'ai rêvé. Et durant tout ce rêve, je me disais : "Ça va être un bon billet pour mon blog ça. J'ai passé la nuit à ..."

Je me répétais tellement que je devais m'en souvenir pour mon blog que je ne me souviens plus du contenu.

Dommage. J'ai le sentiment que ça aurait fait un bon billet.

mercredi 8 mai 2013

Le bon outil

Je suis comme une enfant : je n'aime pas aller me laver. C'est long, faut se coiffer après, on a froid, on a chaud, ça fait de l'eau partout, et patati, patata. Mais qu'à cela ne tienne, je n'ai pas le choix. Pour mon bien être personnel en premier lieu, et aussi pour les autres.

Depuis longtemps, je cherche un outil de lavage qui me permette de faire mon corps sans l'arracher, mais pas juste effleurer non plus. Un outil qui ne coince pas dans les piercing comme les boules. Un outil qui ne s'enfuie pas des mains comme une débarbouillette. Un outil qui retient le savon sans devoir passer une demie bouteille.

Et il y a quelques mois, j'ai enfin trouvé! Des gants Ecotools!


C'est merveilleux ces petits outils!
et je voulais vous les faire connaître!

samedi 4 mai 2013

L'amour, l'amitié et la santé

Saviez-vous que plus vos relations amicales et amoureuses sont bonnes, plus vous aurez de chance de vivre longtemps et d'éviter le cancer? Que c'est même aussi important qu'une bonne alimentation et condition physique?

J'ai trouvé ce très scientifique article intéressant.

Bonne journée!

jeudi 2 mai 2013

Poème

ATTITUDE

ch'suis une chicks
avec un mx
comme d'habitude
chu full attitude

j'fais des wheely
pis des stopies
j'roule jamais drette
parce que j'joue dans bouette

les gars capotent
a m'voir dans mon suit
j'suis excitante tout l'monde me veux meme les matantes
j'ai des belles bottes
tout l'monde me poursuit
j'suis une tanante
aussi une battante


Reçu ce matin dans mes courriels, pour me faire sourire.
Ça a tellement bien fonctionné! J'adore :)

mercredi 1 mai 2013

Déjà!

Le 1er mai... wow! on est déjà au mois de mai! J'en reviens pas combien le temps passe vite. Et plus je vieillis, plus ça passe vite!

Depuis mon dernier billet, je prends du mieux. Je prends aussi du temps pour ce que je ne fais pas lorsque je ne suis pas blessée comme me poser cent mille questions existentielles, changer d'avis deux cents fois dans une journée pour un même sujet complètement futile, avoir peur chaque fois que je regarde mes prévisions budgétaires, mais aussi constater que j'aime ma vie. Peu importe ce que j'ai vécu, je l'aime car elle fait de moi ce que je suis aujourd'hui (oh que c'est cliché! mais c'est vrai). Et j'ai vécu pleinement. Bon je suis paresseuse à certains moment et je m'en veux pour d'autres, mais en général, je vis à cent milles à l'heure et j'aime ça de même.

Même si physiquement je ne bouge pas beaucoup ces temps-ci, j'ai pleins de projets en tête, des plans d'action, des rêves atteignables, des espoirs réalistes. Je suis souvent émue aussi; reconnaissante de toute l'abondance qu'il y a dans ma vie.

Ça fait du bien de se sentir bien de l'intérieur!

dimanche 28 avril 2013

Ouch!

Suite à ma chute en roller dimanche dernier, je suis allée consulter en ostéopathie parce que je n'étais toujours pas capable de m'assoir, d'éternuer sans avoir les larmes aux yeux et même de bien dormir à cause que mon coccyx faisait mal.

Jeudi, mon ostéopathe m'a donc évaluée et traitée. Il n'est pas fêlé (mon coccyx, pas l'ostéo), heureusement! J'avais tendance à comparer ça à un gros bleu mais elle m'a dit que ça se comparait plutôt à une foulure de cheville, au niveau des muscles, tendons, etc.

Comment guérir? Activités réduites au minimum pour une autre semaine encore. Appliquer de la glace au moins une fois par jour. Aucun coup et le moins de mouvements de bassin possible. Pas facile!!

Ensuite, j'en ai pour un 2 ou 3 semaines à recommencer des activités légères graduellement. Comme mes exercices au sol, la marche rapide, etc. Mais toujours aucun coup, comme pas de course.

Après ça, si je suis capable de m'asseoir sur un manche à balais sans que ça fasse mal, je pourrai reprendre mes activités normales : roller, motocross, zumba...

Mon ostéopathe m'a dit que la seule chose je peux travailler tant que je veux jusque là, autant de fois par jour que nécessaire ou désiré, c'est ma patience. La p'tite comique.

Je n'aurais jamais soupçonné le coccyx aussi important et central dans une vie! Je ne souhaite pas de se faire mal là à personne!

mercredi 24 avril 2013

Journée sans maquillage

Ce matin, je me suis maquillée quand même tout en sachant que c'est aujourd'hui la journée sans maquillage.

Et j'ai eu connaissance de ce texte qui date quand même un peu.

J'aurais aimé l'écrire moi-même tellement il représente ma pensée. Peut-être avec un peu moins de vulgarités. Peut-être, seulement.

Mon corps est bipolaire

Mon corps est alimenté de façon plutôt régulière, avec les mêmes types d'aliments, vitamines, etc.
Je me couche généralement assez tôt, pour avoir mes heures de sommeil.

Mais une journée, je pète le feu.
L'autre, j'ai le front sur le nez, mal de tête, les bras lourds, etc.

Sans raison apparente. Mon sommeil semble être identique pourtant, mes déjeuners aussi.
Je me lève toujours en forme mais à mes mauvaises journées, ça se transforme dans les 5 minutes suivant mon réveil. Ça empire au bureau, mais je dirais que si je reste à la maison, je ressens la même chose.

Est-ce que ça se peut, un corps bipolaire?

mardi 23 avril 2013

Purifiée

Prendre une marche rapide, ça fait tellement de bien!

Je viens d'aller faire 4 km en 40 minutes.

Bon, c'est pas la mer à boire mais c'est mieux que de regarder la télé. Et puis bientôt, je devrai commencer mon programme de course. Débutante. Pas parce que je veux courrir, pas que j'aime ça, oh que non! Mais je veux faire le Spartan Race en 2014 et je veux être bien préparée.

Aujourd'hui, j'ai encore mal au coccyx solide. Fait que pas plus que de la marche. Mais ça a fait du bien à mon corps, mon intérieur, ma tête aussi. Je me sens purifiée!

Maintenant, faut que l'envie me prenne plus souvent!

Les fromages

J'adore les fromages. Pas toutes les sortes mais tout de même plusieurs. Je préfère ceux qui sont mous mais j'apprécie les pâtes fermes aussi.

Je n'y connais rien par contre. J'aime ou j'aime pas.

Ce que je préfère par-dessus tout, c'est humer le fromage dans son emballage.

Parfois, je peux passer plusieurs minutes devant le comptoir à fromages, à l'épicerie, à les humer, un par un... même si je n'en achète pas.

lundi 22 avril 2013

Quelques affirmations

Il y a 12 ans, j'ai arrêté de fumer. Avec une rechute il y a 4 ans je crois. Parfois, il m'arrive encore d'en vouloir une. Lorsque certaines conditions particulières sont rassemblées. Ou que la neurone qui aimait ça se réveille, pour rien. Mais je résiste et ça passe vite. Bravo moi!

Faire des chin-up (se lever avec ses bras, sur une barre dans son cadre de porte) ça n'aide en rien un mal de tête.

L'ancien propriétaire m'a demandé 3 fois si ça allait bien ici lorsque je lui ai répondu à la porte, dépeignée, en bobette et camisole, à moitié abrillée par ma doudou, tantôt. Je pense qu'il suspecte qu'il se passe des choses étranges ici. Tant pis pour lui. La seule chose étrange ici, c'est moi qui a mal aux fesses et qui a eu un mal de tête carabiné toute la journée.

D'ailleurs, je me demande si mon cerveau est dans mon coccyx. Parce que depuis ma plonge d'hier, j'ai de petites absences, mal de tête épouventable, du mal à rester réveillée. Comme une petite commotion cérébrale! Weird.

Cette semaine, je vais voir Muse au Centre Bell! J'ai tellement hâte!! J'aime beaucoup beaucoup beaucoup ce groupe!

Je m'ennuie de mes frères. Un est maintenant à Dubai pour encore quelques mois. L'autre est toujours occupé et part en tournée en juin. J'ai jamais été une fille de famille mais parfois, j'aimerais qu'on soit plus regroupés.

J'finis mon Neocitran pis je vais m'coucher.

dimanche 21 avril 2013

Une fin de semaine dure pour le corps mais tellement bonne pour l'esprit!

Je me suis récemment acheté une nouvelle bébelle à moteur : un motocross! Un beau petit TTR-230 2009.

Parfait pour moi pour les points suivants :
- je touche à terre quand je suis dessus
- c'est un 4 temps, donc moins d'entretien et de gossage avec le gaz (à la poignée et dans la tank)
- starter électrique au lieu d'une crank : merveilleux quand on étouffe dans une côte bouetteuse :P
- du torque à basse vitesse
- pas trop cher à l'achat

Hier, deux amis et moi, on est allé rouler à une nouvelle piste près de chez moi. Comme il avait plu beaucoup, c'était vraiment beaucoup bouetteux! J'ai appris à la dur! Mais c'était très l'fun pareil. J'en ai pas fait tellement longtemps car il s'est mis à faire froid et grêler. Mais j'ai travaillé de tout le corps! Et j'ai adoré ça! J'ai très hâte de recommencer.


Aujourd'hui, pour explorer un peu mon nouveau coin, j'ai été me balader en rollerblade. J'ai trouvé une piste cyclable intéressante et un bout qui longe une route assez droite et bien entretenue. J'ai donné un peu de puissance sur cette route et, pour la première ride de l'année, j'ai piqué une belle plonge! haha!
Mes protèges poignets ont fait une bonne job mais j'ai fini sur la fesse gauche en passant par un bon choc au coccyx! Fait que toute éraflée, j'ai de la misère à m'asseoir et si je tousse (ce qui arrive pas mal après une journée au froid comme hier), on dirait que le coccyx veut me sortir! J'dois avoir un bon bleu!

En ce beau dimanche après-midi, je prends ça relax, couchée sur le côté dans mon divan, histoire de reposer mon corps tout endolori!

Mais cette belle fin de semaine a fait tellement de bien à ma tête!

Merci la vie :)

vendredi 19 avril 2013

Quote de gars

S'adressant à moi, après une discussion profonde sur ce que je suis et mes comportements, mon ami me dit :

T'es dur à suivre, mais quand je te rattrape, c'est simple!



So true!

mercredi 17 avril 2013

L'effet pervers de la musique

Quand je tape des procès-verbaux au bureau, je mets généralement de la musique pour éviter de me laisser déconcentrer par les bruits environnants (téléphone mains libre d'un collègue, rire d'une autre, joke du boss, etc.).

Souvent, je me concentre et j'oublie la musique.

Mais cette toune là vient de jouer et a pris toute la place de mon cerveau pour me transporter près des glaciers en Argentine, là où j'ai fait face à ce que je suis devant toute la grandeur et la force du monde. Et je m'y suis laissé bercée.

Les larmes me sont montées aux yeux. Encore beaucoup d'émotions, je vis. J'ai encore à me pardonner. Et beaucoup de choses à accepter.

Mais ces larmes en sont d'espoir et de reconnaissance.

C'est juste bizarre de vivre un si beau moment intérieur au bureau...

mardi 16 avril 2013

Ma définition d'un couple

En discutant avec un ami, avec un regard sur mes relations passées, mes vies de couple et pourquoi je finis toujours par fliper et sacrer mon camps, j'ai réalisé que ma définition d'un couple a deux partie.

La partie consciente : un couple, c'est une équipe. Deux personnes qui marchent côte à côte et ont du fun ensemble dans la vie, s'aident quand il le faut et s'admirent.

La partie inconsciente : un couple, c'est deux personnes influencées par leurs émotions de peur de déplaire et d'attentes envers l'autre.

Et la partie consciente se passe au début et s'efface tranquillement pour laisser la place à la partie insconsciente. Laquelle je ne contrôle pas. Pas encore.

Pour le moment, je laisse aller. Mais je sais. Je ne peux plus le cacher...

Faire un choat

Je veux un chat. Pas un chat pour kicker dessus ou pour lancer au 2e étage, sur le toit, comme je faisais avec les chats errants qui faisaient pipi sur ma moto.

Non, un chat pour me tenir compagnie dans ma maison, à qui je peux parler de temps en temps, avoir une interaction. Un chat qui a un coeur qui bat et qui vit avec moi.

Déjà adulte, même.

Mais je suis une queue de veau ces temps-ci, pour faire changement. Je travaille temps plein. J'ai des contrats en tant que travailleure autonome en plus. J'ai une nouvelle bébelle à moteur. J'ai des amis que j'aime voir.

J'aimerais vraiment beaucoup avoir un chat. Mais je ne pense pas que ce soit le bon moment... c'est très difficile de résister à l'adoption!

Peut-être à l'automne.

dimanche 14 avril 2013

La blessure la plus niaiseuse, ever!

J'étais chez des amis qui ont des enfants, samedi soir. Curieuse d'un jouet, je le prends dans mes mains. Un espèce de croqueur de prix IGA, mou, gélatineu, qui illumine de l'intérieur quand on le cogne. J'essaie de le faire allumer, sans succès.

Mon ami dit : cogne plus fort!

Comme je suis assise par terre, les pieds sur le côté, je swing le bonhomme pouiche près de mon pied! Horreur! SUR mon pied! En fait, sur ma maléole!!! Bon, ça fait mal mais j'essais de ne pas en faire de cas...

Mais je finis pas enlever mon bas parce que ça fait de plus en plus mal. C'est qu'il y a une petite boule dure à l'intérieur du jouet qui fait le jeu de lumière lorsqu'elle est cognée.


Hé bien, croyez-le ou non, j'ai passé la soirée avec de la glace sur la cheville parce que je me suis éclaté la veine qui passe sur la maléole et que c'était devenu très gros et ben bleu!

Se faire mal avec un jouet mou pour enfant, c'est ma blessure la plus insultante à vie!

jeudi 11 avril 2013

Déception

Comme je dois m'entraîner solide, je me suis acheté un ballon d'exercice et pas n'importe lequel : celui de la spécialiste Josée Lavigueur.


Travailler des muscles de façon différente, ça fait toujours du bien au corps. Et à l'esprit, dois-je ajouter; la routine d'exercices me tue.

Abdos, cuisses et surtout dos étaient mes objectifs avec le ballon.

En déballant la boite, toute excitée que j'étais, je gonfle le ballon... pour me rendre compte qu'il ne m'arrive même pas aux genoux, à capacité maximale.
Bon, je vais au moins m'en servir comme chaise de bureau pour mes abdos... mais j'ai les aisselles qui accotent au bord du bureau. Pas bon.

Finalement, je suis déçue. Pas de grandeur sur la boite, rien qui indique que c'est pour tonifier les muscles de nain de jardin...

lundi 8 avril 2013

Drôle d'habitude

J'ai réalisé ce matin que lorsque je vais à la salle de bain chez moi, je verrouille encore la porte...

Comme j'habite toute seule, je me trouve bien étrange!

Avez-vous des drôles d'habitudes, vous?

vendredi 29 mars 2013

Jour 13881 à 13891 de ma vie : l'Argentine

Le lendemain de ma fête l'an dernier, je quittais pour l'Argentine. Seule. 10 jours.

Un voyage nécessaire pour ma santé mentale. Un voyage de fuite, de retrouvaille avec moi-même, d'épreuves, de tempêtes internes, de plénitude, de paix. Tout ça mélangé parfois dans l'avion, à l'hôtel, ou en pleine excursion.

Quoi que le parcours de mon séjour fut planifié au quart de tour, ce voyage était totalement hors de ma zone de confort. D'abord, partir seule était tout un défi. Ensuite, beaucoup d'attente et de vols (8 vols au total) et moi, attendre, c'est difficile. Et je ressentais le besoin criant de faire le point avec moi-même, même si je redoutais ce moment. Je savais que ce voyage allait être un point de non retour. Payer pour me garocher dans le vide, voilà ce que je venais de faire.

À Buenos Aires, j'ai beaucoup visité en compagnie de mon guide privé (l'ami d'un ami) Jose Luis. J'ai adoré sentir la différence d'architecture, de culture, de conduite sur les routes, de saison! Jose Luis me parlait de l'historique de tel ou tel endroit, pourquoi c'est comme ça maintenant, qu'est-ce que cette sculpture bizarre fait là, d'où viennent les Argentins... beaucoup de marche, beaucoup d'autobus, beaucoup de coins que les touristes ne voient pas.
J'ai d'ailleurs habité chez les parents de mon ami à Buenos Aires! Des perles!
J'ai assisté à un show de tango argentin, mangé les meilleurs sushis du monde (oui oui!), cotoyé Mafalda, visité un gigantesque cimetière, mangé la meilleure pizza et été prendre un mate avec des amies à mon frère!!



J'ai ensuite été aux Chutes Iguazù, à la frontière du Brésil et du Paraguay. La 8e merveille du monde, à ce qu'il parait.
Et c'est vrai. Magnifique! Magestueux! Gigantesque! Mais très touristique et quoi que ce soit très grand, c'est à l'état sauvage, donc les touristes sont tous au même endroit, en même temps. Il y a un long parcours à suivre pour voir les chutes de plusieurs points de vues différents. La première photo est notre première vision des chutes : le Devil's throat. À gauche, c'est l'Argentine et à droite, c'est le Brésil.




La dernière partie de mon voyage était El Calafate, au sud de l'Argentine. Les glaciers.
Ça été mon coup de coeur. Je serais restée là plusieurs jours encore. La paix que je ressentais en écoutant le glacier craquer de partout, seule, assise devant l'imposant amas de glace de 350 ans, qui s'effrite tranquillement dans l'eau. Tant de force et tant de calme à la fois. C'était indescriptible.



La 2e journée à El Calafate, j'ai été en excursion de 2h sur le glacier. Marcher là-dessus est complètement fou! J'ai eu un sentiment d'union avec la Terre pendant cette excursion. Un sentiment que j'étais tellement privilégiée de vivre ça! Majestueux!!






On a fini ça avec un Whisky "on the rock" direct du glacier. La classe!


Lorsque j'ai besoin de me recueillir, j'y retourne en fermant les yeux. Là, touchant la veille glace pure, les craquements des morceaux qui se séparent de la masse, le vent qui file entre les pointes, je me sens bien.