lundi 27 décembre 2010

Kombe de Kombucha

Ce matin, un p'tit chin chin de Kombucha.

Allez, bonne année!

samedi 25 décembre 2010

C'est Noël!

Nous y voici!

C'est déjà Noël. Les vacances, les grandes boustifailles, les retrouvailles, les mononcs plates qu'on aime pareil, les trajets, les cadeaux, les joies, les impatiences, les matinées de lendemain de veille, les accolades, l'abondance, les au revoirs...

J'apprécie ce temps, même si j'ai quelque chose chaque soir, même si je cours d'une place à l'autre. Il manque quand même la traditionnelle soirée chez ma mère. Ça rend toute cette période différente. J'ai un regard différent maintenant. Toutes ces personnes que j'apprécie et même celles que je vois par "obligation", elles méritent le bonheur, elles méritent d'être heureux. Il faut tellement être conscient de notre "chance" de s'avoir l'un et l'autre! La "chance" de pouvoir côtoyer nos amis, notre famille, même si ce n'est qu'une fois par année.

Merci la vie!

Passez tous un excellent temps des fêtes, rempli de bonheur et de sérénité.

dimanche 19 décembre 2010

Des excuses

Chers lecteurs,

Je vous dois des excuses. Je n'écris pas ici depuis deux semaines et le premier post en est un fait à la va-vite sur l'autoroute au retour d'un party poche transformé en party saoul par une gagne de d'éternels adolescents.

Alors, toutes mes excuses.

J'ai tellement de choses à écrire! Tellement de choses à exprimer, à raconter, à taire aussi. Ça me brûle les doigts. Et comme toujours, le temps me manque... L'écriture me manque.

Les Fêtes approchent et ce sera très étrange cette année, sans ma mère. Un de mes frères a fait un coup merdique à l'autre; ça crée une ambiance assez ordinaire à juste nous trois. Finalement, on a appris par son blog que celui qui a fait le coup merdique ne sera pas là avant le 7 janvier (contrat sur les bateaux de croisière).

Je rush au bureau comme pas possible. Une de mes collègues a perdu (perdu comme décédée là, pas perdu comme on ne la retrouve plus après qu'elle soit allée aux toilettes toute seule) sa mère récemment et l'a accompagnée dans les dernières semaines. J'ai dû user de stratagèmes ingénieux pour avoir du personnel à la réception, allant même jusqu'à utiliser nos retraitées (qui sont bien heureuses d'aider, mais pas de travailler à temps plein). Un p'tit 2 jours pour une, une journée pour une autre, une nouvelle retraitée d'un autre bureau ici pour patcher... ouf, tannée là!

Les party se succèdent et les matins maganés aussi. Le courage de faire le ménage chez moi (de plus en plus pressant) s'est enfui à grande enjambée et n'est jamais revenu...

Ceci dit, je tente toujours de profiter du moment présent, d'être groundée. Car c'est ça la vie, c'est de la vivre hein!

À bientôt les poussinots.

Drunk post

Je viens de sortir de mon Patty de Noël du Nautilus. C'était dans un sous sol d'eglise et y'avait pas de permis d'alcool.

Je suis assez pompette merci!

On a été délinquant et c'était pas mal cool!

- billet écrit dans l'auto, sur mon iPhone. :p

dimanche 5 décembre 2010

De moi à moi


Deux titres de musique que je voulais depuis longtemps et un nouveau livre.

Ce n'était pas la joie dans les magasins, mais ça l'est dans mon coeur! Oh oui, Joie :)

jeudi 2 décembre 2010

Besoin de rien

Cette expression a pris tout son sens tantôt, quand j'étais en grande conversation avec mon amoureux (oui, je comme je parlais toute seule et mon chum écoutait).

J'ai un besoin criant! Un besoin de rien. Un besoin de faire le vide, néant. D'aller vomir tout ce que je garde en moi parce que je suis forte, parce que je suis une patronne au bureau, parce que je suis une femme, parce que je suis une grande soeur, une amie solide, pleine de principe et de bonnes valeurs. Mais j'ai besoin de faire ça dans un environnement hors de ma zone de confort distrayante. Un environnement où je pourrai m'effondrer et revenir parce que je suis prête et non par obligation.

J'en ai déjà parlé... je radote.

Ce que je ne vous ai pas dit, c'est que l'orchidée de ma mère est définitivement morte. Le coeur pourri, aucune racine survivante, les deux branches vides de l'intérieur. J'ai pleuré. J'ai pleuré mon laisser aller sur cette petite plante que ma mère m'avait confiée. Je ne me suis pas renseigné sur les soins et précautions à prendre avant qu'il ne soit trop tard; j'attendais je ne sais quoi. Je l'ai vue dépérir...
Une leçon à tirer (et pas la dernière qu'elle me servira, je crois) vous croyez? Bien sûr. Je la connais déjà cette leçon pour l'avoir entendu comme ça quelques fois : "la procrastination, ma fille, ne te servira que des déceptions". Ouaip, je sais.

Demain, je réserve ma place pour un 3-4 jours de retraite fermée.