jeudi 25 février 2010

Ça fait changement!

On se cherchait une idée pour souper au resto demain. Faire changement des endroits habituels.

Je me suis soudainement souvenue que le Jack Astor's était vraiment cool et bon!
D'ailleurs, j'adore leur philosophie! :P

J'ai hâte à demain soir!
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mardi 23 février 2010

Un cadeau pas de prix

La semaine dernière, je suis passée par chez mon père pour le saluer. On ne se voit vraiment pas souvent et ça toujours été correct comme ça. Mais j'ai senti qu'il s'ennuyait pas mal plus qu'avant, que ses autres enfants (des demis à moi - voir arbre ici) sont parfois épuisants. Il n'a plus la santé pour faire tout ce qu'il aimerait et ça le tue. Il s'est alors trouvé autre chose, moins physique.

Et il m'a fait un sac pour l'épicerie, recyclé entièrement de pantalons achetés en France durant notre voyage en 1991, de pièces de coussins que j'ai déjà eu étampés dans la figure quand je m'endormais sur le divan, chez lui quelques années plus tard, et d'autres morceaux à souvenirs. Un sac cousu avec précision (car il faisait lui-même ses costumes d'animation, du temps qu'il était en forme), délicat, pensé, utile et efficace.

Un sac plus précieux que beaucoup de matériel coûteux. Un sac rempli d'amour, de mon papou. N'est-ce pas un cadeau inestimable? Je l'adore :)

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samedi 20 février 2010

Ma vraie identité

Je me dévoile; je n'avais jamais affiché mon vrai nom ici. Mais je le fais aujourd'hui pour une cause qui me tient à coeur. Pour un organisme qui a aidé ma mère par trois fois. Pour sauver des vies ou à tout le moins, donner espoir.

Cette année, je participe au Relais pour la vie. Le 4 juin, je marcherai avec ma gang toute la nuit.

Je suis heureuse de le faire. Ça me rappelle de bons souvenirs quand on faisait nos 24h de moto pour la Fondation du cancer du sein du Québec. Ça me rappelle beaucoup de complicité avec mes amies, notre implication. Ça me rapproche de moi, des autres. M'impliquer. Penser que peut-être, ça ferait une différence.

J'ai ma page ici.
Merci de me lire, de nous encourager ou même de venir marcher cette nuit magique!
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Indescriptible

Ça fait très exactement 10 jours que j'ai commencé un billet sur mon impression du film Avatar. Je n'arrive pas à le terminer, je n'arrive pas à exprimer ce que je veux dire vraiment, à décrire mon état, mes pensées.

Chose certaine, je suis troublée.
Et c'est troublant.
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vendredi 19 février 2010

Le lien...

Tantôt, mon amoureux et moi étions en train de souper au Scores. Bon, pas cher, ça fait mon affaire. Même que j'avais bizarrement le goût d'une cuisse avec le bar à salade.

Je vais donc me chercher ma traditionnelle assiette de fromage cottage/salade de pâtes/choux au bar à salade. Je reviens à la table, je mange tranquillement en attendant le plat principal... qui tarde à arriver. Il est encore chaud à son arrivée donc tout est numéro un.

J'arrive pour piquer ma fourchette dans la peau bien grillée de ma cuisse de poulet, que je m'exclame, complètement outrée "Chéri! Ma fourchette est donc ben sale!!!"

Parfois, je me dis que vraiment, il y a des cellules qui ont désertées ma tête! Les liens ne se font pas toujours.
Au moins, j'me trouve drôle...
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dimanche 14 février 2010

Petit garçon

Hier, j'allais chez une amie et je devais ramasser son fils de 5 ans sur le chemin. Je me rends à l'endroit convenu, trouve Papa et Fils, installe le petit banc de Fils derrière, assis Fils et go on part.
Après les questions usuelles : "Salut fils, comment ça va, combien de descente de ski as-tu fais, as-tu aimé ça..." on arrête de jaser et je ne fais que conduire.

Un drôle de sentiment est apparu en moi : j'avais un enfant à bord de mon véhicule et j'en avais la responsabilité! J'étais troublée. J'ai réduit ma vitesse. Je regardais partout, suspectant tout véhicule s'approchant de moi comme étant vraiment dangereux. Je freinais plus à l'avance que d'habitude... Cette prise de conscience soudaine était vraiment très étrange.

Dans le rétroviseur, je voyais une mini tuque danser sur la musique, regarder par la fenêtre, regarder de l'autre côté. Une tuque presque autonome mais toute petite quand même.

Quand nous sommes arrivé à destination, mon idée était que j'éteignais le contact, je faisais le tour du véhicule, j'ouvrais la porte, détachais Fils, l'aidait à sortir, prenais son banc et hop, on allait sonner ensemble. Ben non. Je n'ai pas eu le temps de le réaliser que la porte de la voiture claquait déjà, mini Monsieur partant avec son banc dans les mains vers la porte d'entrée.

Putain d'merde, ça bouge, ça pense et ça se débrouille tout seul ces engins là!! Ça m'a jeté à terre.
J'ai souvent pris soins de bébé pour aider (c'est dépendant un bébé...) ou tout simplement gardé des jeunes enfants dans leur demeure. Oui ils sont autonomes, ils sont capable de mettre leur pyjama, se brosser les dents et même atteindre la boite de biscuits que tu pensais inatteignable. Mais j'ai été déstabilisée de constater qu'à 5 ans, un enfant avec un adulte qu'il ne fréquente pas souvent du tout dans un milieu différent (ma voiture) soit aussi à l'aise, aussi débrouillard.

Je ne saurai pas comment se sentent les parents avant d'avoir vécu moi-même ce privilège mais je pense m'être rapproché un peu en pouvant affirmer d'une toute autre façon, que le temps passe tellement vite...
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lundi 8 février 2010

Nous fêtons notre...

...749e jour de vie de couple. N'est-ce pas merveilleux?

Autant de bonheur avec mon amoureux. Cet être qui me permet d'être moi-même, qui accepte mon caractère et mes défauts en bronchant juste quand il le faut, pas trop fort. Cet homme qui me permet de l'aimer, sans contrainte, sans gêne. Lui, qui me permet d'espérer que ça pourrait être comme ça toute notre vie.

Oh bien sûr qu'il nous arrive des moments difficiles. Qui proviennent parfois de l'extérieur et parfois de l'intérieur de notre couple. Mais ce qui rend si heureuse malgré ces épisodes (peu nombreux, je dois dire) c'est que ça ne dur pas longtemps. Pas qu'on les évite; on en discute, on est ouvert, on réfléchi, on en rediscute pour trouver un terrain d'entente. Et ça, c'est un vrai travail d'équipe!

J'en souhaite du pareil à tout le monde, même ceux et celles qui ne le méritent pas. Car parfois, se faire mettre en pleine face un amour authentique, ça replace les idées! Et ceux et celles qui le méritent sauront en profiter :)
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samedi 6 février 2010

Zennnnn

Ça va mieux. Beaucoup.

Lors de mes cours de Yoga, le prof prend une bonne demie heure pour nous parler de différentes facettes du Yoga. Ensuite, on met en pratique pendant 45 minutes/ une heure ce qui a été enseigné verbalement.

Mon prof est un p'tit monsieur bedonnant, à lunette, facile d'approche sans être un clown. Il est simple et souriant. Quand il met son t-shirt orange avec ses pantalons de sport noir, il ressemble à une citrouille gentille de l'Halloween.

Ce n'est pas tellement forçant comme dans d'autres cours de Yoga où j'ai été; au début, je m'étais inscrit pour ça : reprendre l'entraînement tranquillement. Au début, j'étais un peu déçue aussi. Finalement, j'aime beaucoup l'approche de ce cours. On travaille la base : trouver son rythme de respiration et sa position confortable. Être en harmonie avec soi, ça ne veut surtout pas dire de suivre les autres. Ça veut dire trouver son point ferme et relax à la fois, s'y "déposer" et y rester en ne contrôlant pas sa respiration mais en en étant conscient.

J'y arrive presque et même si je n'y suis pas totalement, le bien-être en moi est immense en ces moments.

Tout ça me donne la force d'être zen, un peu plus. De faire mes trucs et de ne pas me sentir persécuter par les tâches quotidiennes. De profiter du temps où je dois faire la vaisselle; regarder par la fenêtre, humer les plantes sur le rebord, d'observer amoureusement mon époux qui profite lui aussi de sa console de jeu.

D'ailleurs, cet instant où il capte mon regard sur lui et me souris tout en retournant les yeux à sa course à la télé, c'est magique. J'adore cette complicité d'une seconde.

Après un petit épisode maladroit de mes hormones, je suis redevenue zen et je m'y sens bien :)
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mercredi 3 février 2010

Grrrr

J'étais toute contente en arrivant à la maison : j'ai fait posé mon nouveau radio d'char qui lit mon ipod! C'était pas une dépense nécessaire mais comme je ne suis pu capable de la mautadite radio et que je pense bien garder ma voiture un bon bout de temps encore, je me le suis permis.

18h : J'ai toujours pas soupé. J'me suis vraiment forcée pour pas arrêter prendre du McShit ou autre junk. Quand j'ai faim, la tentation est vraiment forte.
J'arrive à la maison. Mon amoureux a déjà mangé.
Pas grand chose à part de la viande congelée.
Pu d'pain (donc pas de grill cheeze).
Pu d'crème de champignon, pu d'crème de tomate non plus.
M'a m'faire une tite omelette alors. J'commence à sortir des trucs : pas d'place sur le comptoir car y'a d'la vaisselle sale.
Fait que je soupe des putains d'biscottes avec une trempette aux poivrons rôtis.

Je sais je sais, si je passais moins de temps à l'ordinateur et plus dans la cuisine, j'aurais de bons petits repas tout prêts. Que voulez-vous, je n'ai pas l'esprit créatif en cuisine, je n'aime pas faire la cuisine et perdre du temps à faire de la bouffe. Je suis comme ça.

J'ai tellement mal dormi hier, j'ai passé la journée à luter contre un mal de bloc...
Ta gueule Josie. Prends sur toi, cesse de chialer.
Demain sera meilleur.
C'est sûr!
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lundi 1 février 2010

Erratum

J'viens de relire mon dernier billet et je trouve donc qu'il est bête. Ce n'était tellement pas ce que je voulais transmettre!

Je voulais dire que de petites choses qu'on s'était donc dit "jamais" surviennent parfois et nous mettent en pleine face que peu importe ce qu'on fait, où on est, il faut être heureux, sinon, on subit et c'est pas cool.

Et je trouvais que le soleil dans la figure en allant travailler et en revenant, ce n'était, tout compte fait, pas si désagréable que ça. C'est chaud, lumineux, pleins de promesse.

Une belle image d'un samedi matin heureux, même en allant travailler :)

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